mardi 3 avril 2007

«Punir plutôt que construire»

Voilà, selon Bernard Landry, ce qui a animé les électeurs lors de l'élection du 26 mars dernier. Il nomme trois éléments susceptibles d'expliquer, une semaine après le scrutin, la montée populaire de l'ADQ. D'abord, la réaction des chefs face au débat des accomodements raisonnables : Dumont, conservateur, aurait été plus incisif, donc plus rassembleur que Boisclair. Deuxièmement, un pseudo-argument à mon avis : les fusions et défusions municipales ont fait perdre plusieurs comtés au PQ à la faveur de l'ADQ.
Enfin, il décoche à l'endroit des libéraux. Il prétend que les gens sont en colère contre le PLQ. Colère qui dure déjà depuis plus de 4 ans, parce que, paraît-il, les électeurs se souviendraient également des précédents gouvernements libéraux... Bref... Le vote en masse pour l'ADQ résulterait donc de cette colère. Plutôt que de construire, les électeurs, très émotifs, ont voulu punir les libéraux.
Disons que je partage le point de vue de cette dernière hypothèse...

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